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Vita Bee Health Expert de la santé de l’abeille dans le monde
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Bee Gym : De nouveaux résultats positifs !

Stuart Roweth, créateur du Bee Gym, nous raconte :

 

« Des essais ont montré que l’ajout d’un dispositif Bee Gym augmentait la chute de varroa dans la ruche. Le Bee Gym est un dispositif breveté aidant à améliorer le comportement de toilettage des abeilles mellifères afin de soutenir le contrôle des populations de l’acarien parasite : Le varroa.

Le défi pour moi en tant que créateur et développeur, a été de mettre en place une utilisation standard du Bee Gym  et ainsi de trouver l’utilisation optimisant ses effets positifs.

En 2018, les questions clés semblaient être :

–          Quel est le meilleur endroit pour le Bee Gym ou sein de la ruche ?

–          Quelles sont les parties du cadre Bee Gym les plus utilisées par les abeilles ?

–          L’ajout de plusieurs Bee Gym simultanément augmente-t-il l’efficacité ?

 

 

 

Courbe de Varroas tombant au fil du temps lorsque le dispositif Bee Gym est mis en place. Ruche test PB1.

Voici les réponses à mes interrogations :

–          Quel est le meilleur endroit pour le Bee Gym au sein de la ruche ?

Les abeilles se toilettent et délogent ainsi les varroas placés sur elles grâce aux pics et fils du dispositifs. Ainsi, il semble logique de placer le Bee Gym aussi près que possible du plancher ouvert pour que l’acarien tombe de la ruche.

Cependant, les abeilles passent beaucoup plus de temps sur les cadres de couvain, en particulier en hiver. Pourquoi ne pas placer alors le Bee Gym sur les cadres où il fait le plus chaud et où il est le plus susceptible d’être utilisé par les abeilles ? Malheureusement, cela signifie que les acariens délogés des abeilles seront dans la possibilité de se placer sur une nouvelle abeille.

En mars 2018, j’ai inséré un Bee Gym au-dessus des cadres de couvain dans un double corps de ruche, non traité. Au début, il ne se passait rien, mais j’ai remarqué qu’après trois mois, le nombre d’acariens avait chuté et était passé de 0 à 1 par jour.

Une inspection plus minutieuse a montré qu’il y avait beaucoup de couvains et huit mois plus tard, cette colonie ne présentait aucune augmentation significative de varroa, même si les acariens parasites étaient bien présents durant la saison à de faibles niveaux.

C’était passionnant car c’est le type de résultats que je recherchais au cours des six dernières années… Sur le plan personnel, c’est fantastique de voir des abeilles en bonne santé qui semblent se débarrasser de leurs propres parasites.

J’ai commencé à regarder l’état des varroas qui étaient apparus sur le lange graissé de la ruche test PB1. Plus de 50% avaient été endommagés. À l’aide d’un microscope, vous pouvez voir les dégâts : les acariens ont des membres manquants ou sectionnés. De telles observations pourraient aider à répondre à la question de savoir ce qui se passe une fois que les acariens sont nettoyés.

 

–          Quelles sont les parties du cadre Bee Gym les plus utilisées par les abeilles ?

Les éléments du Bee Gym (Pics et grattoirs) fixés au cadre en plastique et la manière dont les abeilles interagissent avec ceux-ci, sont essentiels au design du dispositif. Par conséquent, mes expériences suivantes ont essayé de déterminer lequel des modèles de pics était le plus efficace.

Bien que la ruche test PB1 soit une colonie de 12 cadres, elle était organisée en 6 cadres dans un double corps de ruchette en polystyrène. J’ai commencé à penser que son succès pourrait être dû à la forme haute et mince de la ruchette… Car un Bee Gym suffit à couvrir la surface du haut de 6 cadres de couvain.

 

–          L’ajout de plusieurs Bee Gym simultanément augmente-t-il l’efficacité ?

J’ai donné de nombreuses conférences sur le Bee Gym et une question revient régulièrement : Pourquoi ne pas utiliser plus d’un Bee Gym ?

J’avais pensé qu’il semblait y avoir une volonté des abeilles d’utiliser le Bee Gym, alors pourquoi en placer plus d’un si les abeilles se rendent d’elles-mêmes sur le Bee Gym.

J’ai expérimenté diverses configurations d’utilisation du Bee Gym au cours de ces derniers mois. Les résultats m’ont amené à essayer de placer deux dispositifs ou plus sur le corps de ruche, sur les cadres de couvain dans 4 ruches fortes de mon rucher. Cette méthode a montré d’intéressants résultats.  (Le Bee Gym nécessite seulement 16mm, une alternative de placement du Bee Gym est alors de le positionner sous ou sur une grille à reine.

Bien que le nombre de varroas soit élevé au rucher, aucune de ces ruches n’avait le même type de niveau d’infestation que j’ai l’habitude d’observer durant la période automnale.

Les ruches se portent bien et le printemps à venir confirmera si ces abeilles contrôlent leur propre niveau d’infestation et si de faibles niveaux pourront être maintenus pendant la saison 2019. »

Avantages du dispositifs Bee Gym :

  • Protection annuelle contre le Varroa pour des abeilles en bonne santé
  • Contrôle du Varroa sans produit chimique
  • Solution simple d’utilisation

2018 Vita Bee Health Photo Competition

Christine Balshaw’s winning photo

The outright winner of 2018 Vita Bee Health photo competition is Christine Balshaw for her image of a worker honey bee, proboscis extended, drinking from a small pool of rainwater.

Winning entries, selected by an international panel of judges, have been featured in the 2019 Vita Bee Health calendar, a pdf file of which can be downloaded free of charge via the Vita gallery here.

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ApiProtect : Nouveau piège collant à frelon asiatique

SIMPLE et EFFICACE, ApiProtect protège vos abeilles du frelon asiatique lors des prédations intensives aux abords de vos ruches.

 

Prédateur redoutable, le frelon asiatique est reconnaissable grâce à ses pattes jaunes. Insecte carnivore il se nourrit spécialement de protéines qu’il trouve dans la chair des insectes tels que les papillons, fourmis, mouches, chenilles, pucerons… et surtout le thorax des abeilles !

Un seul frelon asiatique peut tuer en moins d’une minute une abeille en retour de vol ramenant l’alimentation de la colonie. L’attaque de plusieurs frelons asiatiques peut littéralement détruire une colonie entière en s’en prenant aux gardiennes dans un premier temps et en s’introduisant dans le couvain par la suite.

Difficile à éradiquer, il est aujourd’hui important de développer des techniques de piégeage afin, dans un premier temps, de préserver nos ruches de ce prédateur.

C’est dans ce contexte que Vita a pensé un nouveau piège collant permettant de capturer le frelon asiatique lors de ses prédations intensives autour des colonies d’abeilles.

 

ApiProtect se positionne au dessus d’une ruche vide à proximité d’une colonie active et s’avère sélectif lorsque l’on y ajoute un frelon asiatique vivant directement collé sur le plateau.

Pour amorcer ce piège d’un frelon asiatique il suffit de balayer le plateau devant votre ruche attaquée par un frelon asiatique afin de le capturer grâce à sa colle puissante. Il est également possible d’utiliser une raquette électrique ou tout autre objet permettant d’assommer l’insecte et de le placer en prenant soin qu’il ne soit pas mort, sur le plateau collant.

Cette technique d’amorçage permet aux abeilles de ne pas s’approcher du plateau et de ne pas être capturées.

Ce piège a fait ses preuves dès la saison 2017,  lors de tests effectués en France, en Charente Maritime avec des pièges prototypes installés lors de période invasives du frelon asiatique.

Il est conseillé d’installer un piège et de le sécuriser du vent grâce à des pierres ou tout autre objet lourd et de vérifier son efficacité régulièrement.

Changez le plateau collant lorsque qu’il est plein (qu’il n’y a plus suffisamment de surface collante) ou après 10 jours (l’humidité peut affecter l’efficacité de la colle).

 

 

Pour en savoir concernant son utilisation, RDV sur la page du produit en cliquant ici. 

La rentrée de Vita France

 

En ce jolie mois de Septembre, deux nouveaux produits font leur rentrée dans la gamme Vita France ApiProtect et VitaFeed Nutri.

 

Le nouveau piège collant à frelon asiatique : ApiProtect, permet de capturer les frelons asiatiques en période de prédation intensive grâce à sa colle résistante. Facile, rapide et économique il vous permet une protection efficace pour votre rucher contre l’attaque des frelons asiatiques. Utilisé suivant les indications d’emploi, le piège est sélectif et ne piège pas les abeilles grâce à l’amorce d’un frelon asiatique vivant préalablement collé dessus qui repousse toute abeille souhaitant s’y approcher. Plus d’information en cliquant ICI

Le nouveau complément alimentaire : VitaFeed Nutri est formulé spécifiquement pour stimuler la santé et la croissance des abeilles et ainsi le rendement de miel produit. Riche en protéines et naturel il contient un mélange de vitamines et d’acides aminés bruts équilibrant le régime alimentaire des abeilles.  Plus d’information en cliquant ICI

 

 

 


Événements de fin d’année 2018 

Pour la fin 2018, retrouvez actuellement l’équipe de Vita France du 18 au 20 septembre en Belgique à l’occasion du 8ème congrès d’Apidologie « Eurbee » : forum international majeur pour la discussion des résultats les plus récents et les plus importants en matière de recherche sur les abeilles mais également prochainement à Rouen, en France, lors du 1er congrès international d’apiculture et d’apitherapie organisé par le SNA, du 25 au 28 octobre. 

Plein de surprises seront à découvrir et notre équipe sera ravie de vous accueillir !

 

 

 

World-renowned beekeeping expert joins Vita

Internationally respected US beekeeping expert Jerry Hayes has been appointed vice president North America for Vita Bee Health to help beekeepers improve and maintain the health of their honey bees.

For almost four decades, Jerry Hayes has worked across the USA apicultural industry to promote sustainable beekeeping. As head apiarist of the State of Florida inspection service when Colony Collapse Disorder struck, he was on the front line helping Floridian beekeepers and their 300,000 plus colonies. For three decades, he has also been well-known and respected amongst beekeepers for his informative and entertaining column, The Classroom, for the American Bee Journal.

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Les apiculteurs en quête du « Saint Graal »…

 

A La Rochelle, il existe un rucher qui devrait tout particulièrement intéresser les apiculteurs… Malgré la présence du frelon asiatique et les captures d’abeilles incessantes, les abeilles sont calmes et n’importe qui peut se balader parmi ces nuclei d’élevage de reines sans protection ou crainte d’être piqué. Mais là n’est pas la véritable raison pour laquelle  les apiculteurs doivent s’intéresser à ce rucher. Les abeilles de ce rucher y sont élevées afin de trouver comment résister au varroa.

 

 

 

Dans la poursuite du travail de Frère Adam à Devon en Angleterre, Benjamin Poirot, président d’Apinov et Gabrielle Almecija doctorante, élèvent des abeilles dans le but d’obtenir des sujets résistants au Varroa (des abeilles

100% hygiéniques). C’est un long processus pouvant être accéléré par l’utilisation de l’insémination artificielle. Un vendredi après-midi de juillet, chez Apinov, Benjamin récolte plus d’une centaine de faux bourdons au rucher pour l’extraction de leur semence en laboratoire. A l’intérieur, Gabrielle  fait subir aux faux bourdons leur dernier sacrement en leur écrasant le thorax pour extraire leur semence. Cette opération n’est  pas si facile et surtout très délicate car la semence ne doit pas être contaminée.

 

 

 

A l’aide d’un microscope, Benjamin utilise alors un dispositif très précis via une seringue et un capillaire qui gardera le contenu stérile et prêt pour l’étape suivante de l’opération, l’insémination d’une reine d’abeilles. Ces reines d’abeilles, alors artificiellement accouplées, sont diffusées aux apiculteurs de la région ligérienne afin d’être testées.

 

Ainsi les tests de comportement de nettoyage permettent de déterminer le pourcentage d’hygiénisme d’une colonie. C’est ainsi que l’équipe d’Apinov tente de diffuser la possibilité d’obtenir des colonies 100% hygiéniques par croisement génétique.

Benjamin et Gabrielle en sont convaincus : la découverte de ce Saint Graal pour les apiculteurs réside dans l’abeille résistante au Varroa (à caractère SMR).

 

 

 

Apinov, partenaire français de Vita Bee Health, basé à La Rochelle.

Un mystère qui résiste aux apiculteurs : Le Varroa

Gabrielle Almecija - Recherche Résitance Varroa

Le développement de résistance des varroas aux acaricides est l’une des problématiques actuelles liées à Varroa destructor.

Alors que les principes de base de la résistance aux traitements sont connus et compris, les détails restent encore un mystère dans un contexte où les abeilles et les apiculteurs font face à un parasite présentant une forte capacité d’adaptation. Des connaissances précises sur les résistances des varroas aux acaricides sont indispensables pour la mise en place de plans de lutte.

En France, Gabrielle Almecija, doctorante à l’Université de Tours, a récemment débuté un projet de recherche de trois ans consacrée à la résistance du varroa.

En partie sponsorisée par Vita Bee Health et Apinov (partenaire de Vita en France), Gabrielle étudie déjà le varroa sur différents sites géographiques où la résistance à certains acaricides semble faible et d’autres où la résistance semble élevée.  Bien que les dynamiques de distribution des varroas soient peu connues, il n’est pas rare de de trouver une variation considérable entre différentes zones géographiques.

 

Gabrielle Almecija Copiright Varroa pict

 

Comme première étape de sa recherche, Gabrielle testera des varroas en laboratoire afin de définir les niveaux de résistance : quelle quantité de traitement est nécessaire pour tuer une certaine proportion d’acariens ?  Cela permettra de mettre en évidence les populations de varroas résistants aux acaricides. À l’heure actuelle, elle doit voyager de région en région, mais prévoit d’établir un protocole d’envoi et une méthode scientifique fiable, qui lui permettront de tester une importante quantité de populations de varroas sans avoir à se déplacer.

Une fois que les niveaux de résistance seront définis, les possibilités de recherches supplémentaires et d’actions pratiques s’ouvriront. Après seulement quatre mois de recherche, le travail de Gabrielle montre déjà un gros potentiel.

Ce projet lié à l’abeille n’est pas la première rencontre de Gabrielle avec les abeilles. Pendant 3 ans, elle a étudié et fait des présentations sur les abeilles sauvages en écologie urbaine dans sa région natale de Marseille et a étudié la maladie des couvains et l’élevage de reines. C’est à La Rochelle qu’elle rencontre pour la première fois Benjamin Poirot d’Apinov qui l’aide désormais à superviser son doctorat.

 

 

Voici un aperçu des varroas prélevés dans du couvain infesté :

Honey bee health free smartphone app update

The free Vita Bee Health honey bee health smartphone web app has just been updated and refreshed. Ideal for use in the apiary, the app helps beekeepers to quickly identify any health issues in their colonies.

The web app, suitable for nearly all smartphones and tablet devices, can be accessed free from www.healthybeeguide.com.

Detailed photographs show the visible symptoms of the main bee diseases and pests so that beekeepers concerned by what they see during a colony inspection can immediately check them on the app. Typical effects of the varroa mite, European and American foulbrood (EFB and EFB), Nosema, chalkbrood, wax moth, tracheal mites and viruses can be viewed within a few clicks. Keys to the identification of the Asian hornet and small hive beetle are also included.

Amongst the many app features, beekeepers can read about the treatment options, where to obtain treatments, and if and to whom they should report serious diseases and pests.

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