Author Archives: Èlise Poisson

  • Vita Bee Health, partenaire du projet « It’s my Beesiness »

    Vita soutient le projet « It’s my BEEsiness », un projet qui met en avant les enjeux de l’apiculture contre certaines problématiques auxquelles les abeilles sont confrontées, notamment le Varroa destructror. Afin de faire prendre conscience de ces enjeux, trois étudiants issus d’une école d’ingénieur agronome à Bordeaux, organisent des conférences dans toute la France. Ils y rencontrent d’autres étudiants agronomes, des apiculteurs, ainsi que le grand public. Leur volonté est de communiquer sur l’apiculture pour sensibiliser le plus possible sur les bienfaits de l’abeille.

     

    Loïc DAVADAN, Klervi GEFFROY, Fantine BADEAU

     

    Leurs prochains événements :

    It’s my BEEsiness va organiser une exposition sur les abeilles natives d’Amazonie et d’Amérique centrale à l’école Bordeaux Science Agro, ainsi que deux conférences sur l’abeille et l’apiculture puis sur l’apiculture tropicale et la méliponiculture (élevage de plusieurs espèces d’abeilles). Cet événement aura lieu à la mi-février. Vous pourrez également le suivre fin février à l’université de Nancy. Ces événements sont bien évidemment ouverts à tous.

     

     

     

    Pour suivre leurs aventures et les soutenir :

     

  • VitaFeed Nutri : le nouveau complément alimentaire à base de vitamines & d’acides aminés essentiels.

    Le nouveau produit de la gamme nutrition de Vita Bee Health : VitaFeed Nutri contribue à améliorer la santé des abeilles et à augmenter la production de miel. Ce complément nutritionnel rigoureusement testé, peut être utilisé toute l’année pour équilibrer le régime alimentaire des abeilles. Il agit comme un pollen de substitution stimulant les abeilles.

    Le docteur Max Watkins, directeur technique de Vita (Europe), a indiqué :

    « Les abeilles ont besoin de protéines, mais tout le pollen n’a pas la même teneur en protéines. VitaFeed Nutri garantit aux abeilles suffisamment de protéines pour leur permettre un développement plus sain des colonies et ainsi augmenter la production de miel. La simplicité et la régularité d’utilisation, en font un produit idéal pour tout apiculteur qui souhaite conserver ses abeilles productives et en bonne santé »

    Des essais rigoureux menés dans différents pays ont montré les effets remarquables de l’utilisation du supplément VitaFeed Nutri. Des études attestent que les abeilles augmentent leur consommation de pollen de 50% lorsque le pourcentage de protéines dans le pollen chute de 30% à 20%. Lorsque la teneur en protéines diminue, les abeilles se tournent vers leurs propres réserves corporelles. Cela réduit leur durée de vie, leur capacité à élever des couvains et donc le développement de la colonie. VitaFeed Nutri compense les carences en protéines.

    Paulo Mielgo, responsable technique de Vita, a participé au développement du projet lorsqu’il travaillait pour le partenaire argentin de Vita, Apilab. Il a déclaré : « J’ai travaillé dans de nombreux pays à travers le monde et ai été témoin des stress environnementaux que subissent les abeilles mellifères. Nous avons identifié un régime pauvre en protéines comme un inhibiteur majeur de la croissance des colonies et développé VitaFeed Nutri. Au cours d’essais scientifiques menés dans plusieurs pays, nous avons enregistré une augmentation moyenne de la production de miel supérieure à 2 kg par colonie et parfois jusqu’à 11 kg ! »

    Plus d’informations sur VitaFeed Nutri directement sur la page du produit.

    VitaFeed Nutri est disponible dès maintenant chez votre distributeur de matériel apicole, retrouvez les vendeurs de la gamme des produits Vita sur la page des distributeurs en France.

    Téléchargez le rapport d’essai sur le terrain de Vita Feed Nuri (En Anglais).

     

  • Bee Gym : De nouveaux résultats positifs !

    Stuart Roweth, créateur du Bee Gym, nous raconte :

     

    « Des essais ont montré que l’ajout d’un dispositif Bee Gym augmentait la chute de varroa dans la ruche. Le Bee Gym est un dispositif breveté aidant à améliorer le comportement de toilettage des abeilles mellifères afin de soutenir le contrôle des populations de l’acarien parasite : Le varroa.

    Le défi pour moi en tant que créateur et développeur, a été de mettre en place une utilisation standard du Bee Gym  et ainsi de trouver l’utilisation optimisant ses effets positifs.

    En 2018, les questions clés semblaient être :

    –          Quel est le meilleur endroit pour le Bee Gym ou sein de la ruche ?

    –          Quelles sont les parties du cadre Bee Gym les plus utilisées par les abeilles ?

    –          L’ajout de plusieurs Bee Gym simultanément augmente-t-il l’efficacité ?

     

     

     

    Courbe de Varroas tombant au fil du temps lorsque le dispositif Bee Gym est mis en place. Ruche test PB1.

    Voici les réponses à mes interrogations :

    –          Quel est le meilleur endroit pour le Bee Gym au sein de la ruche ?

    Les abeilles se toilettent et délogent ainsi les varroas placés sur elles grâce aux pics et fils du dispositifs. Ainsi, il semble logique de placer le Bee Gym aussi près que possible du plancher ouvert pour que l’acarien tombe de la ruche.

    Cependant, les abeilles passent beaucoup plus de temps sur les cadres de couvain, en particulier en hiver. Pourquoi ne pas placer alors le Bee Gym sur les cadres où il fait le plus chaud et où il est le plus susceptible d’être utilisé par les abeilles ? Malheureusement, cela signifie que les acariens délogés des abeilles seront dans la possibilité de se placer sur une nouvelle abeille.

    En mars 2018, j’ai inséré un Bee Gym au-dessus des cadres de couvain dans un double corps de ruche, non traité. Au début, il ne se passait rien, mais j’ai remarqué qu’après trois mois, le nombre d’acariens avait chuté et était passé de 0 à 1 par jour.

    Une inspection plus minutieuse a montré qu’il y avait beaucoup de couvains et huit mois plus tard, cette colonie ne présentait aucune augmentation significative de varroa, même si les acariens parasites étaient bien présents durant la saison à de faibles niveaux.

    C’était passionnant car c’est le type de résultats que je recherchais au cours des six dernières années… Sur le plan personnel, c’est fantastique de voir des abeilles en bonne santé qui semblent se débarrasser de leurs propres parasites.

    J’ai commencé à regarder l’état des varroas qui étaient apparus sur le lange graissé de la ruche test PB1. Plus de 50% avaient été endommagés. À l’aide d’un microscope, vous pouvez voir les dégâts : les acariens ont des membres manquants ou sectionnés. De telles observations pourraient aider à répondre à la question de savoir ce qui se passe une fois que les acariens sont nettoyés.

     

    –          Quelles sont les parties du cadre Bee Gym les plus utilisées par les abeilles ?

    Les éléments du Bee Gym (Pics et grattoirs) fixés au cadre en plastique et la manière dont les abeilles interagissent avec ceux-ci, sont essentiels au design du dispositif. Par conséquent, mes expériences suivantes ont essayé de déterminer lequel des modèles de pics était le plus efficace.

    Bien que la ruche test PB1 soit une colonie de 12 cadres, elle était organisée en 6 cadres dans un double corps de ruchette en polystyrène. J’ai commencé à penser que son succès pourrait être dû à la forme haute et mince de la ruchette… Car un Bee Gym suffit à couvrir la surface du haut de 6 cadres de couvain.

     

    –          L’ajout de plusieurs Bee Gym simultanément augmente-t-il l’efficacité ?

    J’ai donné de nombreuses conférences sur le Bee Gym et une question revient régulièrement : Pourquoi ne pas utiliser plus d’un Bee Gym ?

    J’avais pensé qu’il semblait y avoir une volonté des abeilles d’utiliser le Bee Gym, alors pourquoi en placer plus d’un si les abeilles se rendent d’elles-mêmes sur le Bee Gym.

    J’ai expérimenté diverses configurations d’utilisation du Bee Gym au cours de ces derniers mois. Les résultats m’ont amené à essayer de placer deux dispositifs ou plus sur le corps de ruche, sur les cadres de couvain dans 4 ruches fortes de mon rucher. Cette méthode a montré d’intéressants résultats.  (Le Bee Gym nécessite seulement 16mm, une alternative de placement du Bee Gym est alors de le positionner sous ou sur une grille à reine.

    Bien que le nombre de varroas soit élevé au rucher, aucune de ces ruches n’avait le même type de niveau d’infestation que j’ai l’habitude d’observer durant la période automnale.

    Les ruches se portent bien et le printemps à venir confirmera si ces abeilles contrôlent leur propre niveau d’infestation et si de faibles niveaux pourront être maintenus pendant la saison 2019. »

    Avantages du dispositifs Bee Gym :

    • Protection annuelle contre le Varroa pour des abeilles en bonne santé
    • Contrôle du Varroa sans produit chimique
    • Solution simple d’utilisation
  • ApiProtect : Nouveau piège collant à frelon asiatique

    SIMPLE et EFFICACE, ApiProtect protège vos abeilles du frelon asiatique lors des prédations intensives aux abords de vos ruches.

     

    Prédateur redoutable, le frelon asiatique est reconnaissable grâce à ses pattes jaunes. Insecte carnivore il se nourrit spécialement de protéines qu’il trouve dans la chair des insectes tels que les papillons, fourmis, mouches, chenilles, pucerons… et surtout le thorax des abeilles !

    Un seul frelon asiatique peut tuer en moins d’une minute une abeille en retour de vol ramenant l’alimentation de la colonie. L’attaque de plusieurs frelons asiatiques peut littéralement détruire une colonie entière en s’en prenant aux gardiennes dans un premier temps et en s’introduisant dans le couvain par la suite.

    Difficile à éradiquer, il est aujourd’hui important de développer des techniques de piégeage afin, dans un premier temps, de préserver nos ruches de ce prédateur.

    C’est dans ce contexte que Vita a pensé un nouveau piège collant permettant de capturer le frelon asiatique lors de ses prédations intensives autour des colonies d’abeilles.

     

    ApiProtect se positionne au dessus d’une ruche vide à proximité d’une colonie active et s’avère sélectif lorsque l’on y ajoute un frelon asiatique vivant directement collé sur le plateau.

    Pour amorcer ce piège d’un frelon asiatique il suffit de balayer le plateau devant votre ruche attaquée par un frelon asiatique afin de le capturer grâce à sa colle puissante. Il est également possible d’utiliser une raquette électrique ou tout autre objet permettant d’assommer l’insecte et de le placer en prenant soin qu’il ne soit pas mort, sur le plateau collant.

    Cette technique d’amorçage permet aux abeilles de ne pas s’approcher du plateau et de ne pas être capturées.

    Ce piège a fait ses preuves dès la saison 2017,  lors de tests effectués en France, en Charente Maritime avec des pièges prototypes installés lors de période invasives du frelon asiatique.

    Il est conseillé d’installer un piège et de le sécuriser du vent grâce à des pierres ou tout autre objet lourd et de vérifier son efficacité régulièrement.

    Changez le plateau collant lorsque qu’il est plein (qu’il n’y a plus suffisamment de surface collante) ou après 10 jours (l’humidité peut affecter l’efficacité de la colle).

     

     

    Pour en savoir concernant son utilisation, RDV sur la page du produit en cliquant ici. 

  • La rentrée de Vita France

     

    En ce jolie mois de Septembre, deux nouveaux produits font leur rentrée dans la gamme Vita France ApiProtect et VitaFeed Nutri.

     

    Le nouveau piège collant à frelon asiatique : ApiProtect, permet de capturer les frelons asiatiques en période de prédation intensive grâce à sa colle résistante. Facile, rapide et économique il vous permet une protection efficace pour votre rucher contre l’attaque des frelons asiatiques. Utilisé suivant les indications d’emploi, le piège est sélectif et ne piège pas les abeilles grâce à l’amorce d’un frelon asiatique vivant préalablement collé dessus qui repousse toute abeille souhaitant s’y approcher. Plus d’information en cliquant ICI

    Le nouveau complément alimentaire : VitaFeed Nutri est formulé spécifiquement pour stimuler la santé et la croissance des abeilles et ainsi le rendement de miel produit. Riche en protéines et naturel il contient un mélange de vitamines et d’acides aminés bruts équilibrant le régime alimentaire des abeilles.  Plus d’information en cliquant ICI

     

     

     


    Événements de fin d’année 2018 

    Pour la fin 2018, retrouvez actuellement l’équipe de Vita France du 18 au 20 septembre en Belgique à l’occasion du 8ème congrès d’Apidologie « Eurbee » : forum international majeur pour la discussion des résultats les plus récents et les plus importants en matière de recherche sur les abeilles mais également prochainement à Rouen, en France, lors du 1er congrès international d’apiculture et d’apitherapie organisé par le SNA, du 25 au 28 octobre. 

    Plein de surprises seront à découvrir et notre équipe sera ravie de vous accueillir !

     

     

     

  • Les apiculteurs en quête du « Saint Graal »…

     

    A La Rochelle, il existe un rucher qui devrait tout particulièrement intéresser les apiculteurs… Malgré la présence du frelon asiatique et les captures d’abeilles incessantes, les abeilles sont calmes et n’importe qui peut se balader parmi ces nuclei d’élevage de reines sans protection ou crainte d’être piqué. Mais là n’est pas la véritable raison pour laquelle  les apiculteurs doivent s’intéresser à ce rucher. Les abeilles de ce rucher y sont élevées afin de trouver comment résister au varroa.

     

     

     

    Dans la poursuite du travail de Frère Adam à Devon en Angleterre, Benjamin Poirot, président d’Apinov et Gabrielle Almecija doctorante, élèvent des abeilles dans le but d’obtenir des sujets résistants au Varroa (des abeilles

    100% hygiéniques). C’est un long processus pouvant être accéléré par l’utilisation de l’insémination artificielle. Un vendredi après-midi de juillet, chez Apinov, Benjamin récolte plus d’une centaine de faux bourdons au rucher pour l’extraction de leur semence en laboratoire. A l’intérieur, Gabrielle  fait subir aux faux bourdons leur dernier sacrement en leur écrasant le thorax pour extraire leur semence. Cette opération n’est  pas si facile et surtout très délicate car la semence ne doit pas être contaminée.

     

     

     

    A l’aide d’un microscope, Benjamin utilise alors un dispositif très précis via une seringue et un capillaire qui gardera le contenu stérile et prêt pour l’étape suivante de l’opération, l’insémination d’une reine d’abeilles. Ces reines d’abeilles, alors artificiellement accouplées, sont diffusées aux apiculteurs de la région ligérienne afin d’être testées.

     

    Ainsi les tests de comportement de nettoyage permettent de déterminer le pourcentage d’hygiénisme d’une colonie. C’est ainsi que l’équipe d’Apinov tente de diffuser la possibilité d’obtenir des colonies 100% hygiéniques par croisement génétique.

    Benjamin et Gabrielle en sont convaincus : la découverte de ce Saint Graal pour les apiculteurs réside dans l’abeille résistante au Varroa (à caractère SMR).

     

     

     

    Apinov, partenaire français de Vita Bee Health, basé à La Rochelle.

  • Un mystère qui résiste aux apiculteurs : Le Varroa

    Gabrielle Almecija - Recherche Résitance Varroa

    Le développement de résistance des varroas aux acaricides est l’une des problématiques actuelles liées à Varroa destructor.

    Alors que les principes de base de la résistance aux traitements sont connus et compris, les détails restent encore un mystère dans un contexte où les abeilles et les apiculteurs font face à un parasite présentant une forte capacité d’adaptation. Des connaissances précises sur les résistances des varroas aux acaricides sont indispensables pour la mise en place de plans de lutte.

    En France, Gabrielle Almecija, doctorante à l’Université de Tours, a récemment débuté un projet de recherche de trois ans consacrée à la résistance du varroa.

    En partie sponsorisée par Vita Bee Health et Apinov (partenaire de Vita en France), Gabrielle étudie déjà le varroa sur différents sites géographiques où la résistance à certains acaricides semble faible et d’autres où la résistance semble élevée.  Bien que les dynamiques de distribution des varroas soient peu connues, il n’est pas rare de de trouver une variation considérable entre différentes zones géographiques.

     

    Gabrielle Almecija Copiright Varroa pict

     

    Comme première étape de sa recherche, Gabrielle testera des varroas en laboratoire afin de définir les niveaux de résistance : quelle quantité de traitement est nécessaire pour tuer une certaine proportion d’acariens ?  Cela permettra de mettre en évidence les populations de varroas résistants aux acaricides. À l’heure actuelle, elle doit voyager de région en région, mais prévoit d’établir un protocole d’envoi et une méthode scientifique fiable, qui lui permettront de tester une importante quantité de populations de varroas sans avoir à se déplacer.

    Une fois que les niveaux de résistance seront définis, les possibilités de recherches supplémentaires et d’actions pratiques s’ouvriront. Après seulement quatre mois de recherche, le travail de Gabrielle montre déjà un gros potentiel.

    Ce projet lié à l’abeille n’est pas la première rencontre de Gabrielle avec les abeilles. Pendant 3 ans, elle a étudié et fait des présentations sur les abeilles sauvages en écologie urbaine dans sa région natale de Marseille et a étudié la maladie des couvains et l’élevage de reines. C’est à La Rochelle qu’elle rencontre pour la première fois Benjamin Poirot d’Apinov qui l’aide désormais à superviser son doctorat.

     

     

    Voici un aperçu des varroas prélevés dans du couvain infesté :

  • Vita Europe Ldt devient Vita Bee Health

    Pour ses 20 ans, la société Vita Europe Ldt s’offre un nouveau nom : Vita Bee Health.

    Vita Bee Health Logo

    Avec cette nouvelle identité, nouveau nom et nouveau logo, l’entreprise met l’accent sur l’engagement continu de celle-ci envers l’apiculture et la santé des abeilles.

    Lancé en 1997 avec un seul produit, Vita est désormais le leader mondial de la santé de l’abeille comprenant une gamme de produits, des filiales en Italie et en Russie, ainsi qu’un vaste réseau de distribution mondial englobant la France.

    Jeremy Owen, directeur des ventes se souvient : «  En 1997, certains pensaient que le lancement d’une entreprise dédiée à la santé des abeilles avec un seul principe actif contre le Varroa représentait un risque considérable ; cependant avec mon collègue Max Watkins, nous pensions fermement qu’il existait un besoin en produits pour la santé des abeilles, et que ce besoin s’accentuerait.  Les apiculteurs ont été nos meilleurs supporters et je leur en suis reconnaissant, ils le sont toujours ».

    Au cours de ces 20 dernières années, la gamme des produits Vita n’a cessé d’augmenter, lentement au début, puis désormais, en permanente augmentation et toujours en se focalisant, autant que possible, sur des produits restant en adéquation avec l’environnement.

    Le Dr Max Watkins, directeur technique, a déclaré : « Dès le départ nous avons réalisé que les apiculteurs professionnels et de loisirs semblent vouloir des produits basés sur des ingrédients naturels et inoffensifs pour les abeilles, les humains et l’environnement. Ça n’est jamais un objectif simple, mais la R&D menant à des produits écologiques est essentielle à l’éthique de Vita ».

    Découvrez l’ensemble de la gamme Vita sur cette page.

    Dans le respect d’une approche rigoureuse et éthique de la R&D dans la santé de l’abeille, Vita n’a pas d’intérêt commercial dans les pesticides végétaux ou la reproduction végétale pouvant nuire aux abeilles. Vita investit une part très élevée de son chiffre d’affaires en recherche et développement.  Parmi ses partenaires de recherche on retrouve des universités (telles que celles de Théssalonique, Cardiff, Milan, Udine et Naples), et des Administrations du type Laboratoires FERA (UK) et USDA (USA).

    Au cours de la dernière année, Vita s’est associée à ApiLab en Argentine afin d’élargir sa gamme de produits et d’améliorer l’accès aux produits Vita pour les apiculteurs sud-américains.

    Vita Europe Ldt continue d’exister, en tant que société mère de Vita Bee Health.

    Signé : Vita France, distributeur officiel de Vita Bee Health.

  • Bee Gym : Un dispositif antiparasitaire qui aide les abeilles à contrôler leur ennemi numéro un, le Varroa.

     

    Les apiculteurs peuvent désormais aider leurs abeilles à contrôler leur plus grand ennemi, le Varroa, grâce au Bee Gym, fourni par les spécialistes de la santé de l’abeille : Vita Europe Ltd.

    Le Bee Gym est une façon durable et écoresponsable d’aider les abeilles à se débarrasser seules des Varroas car il ne contient aucun produit chimique ou toxique pour elles et pour l’environnement.

     

    Vita Bee Gym

     

    Cet outil est simple d’utilisation, il se place à l’intérieur de n’importe quel type de ruche, directement sur le fond grillagé, pour encourager les abeilles à éliminer les acariens présents sur leur corps. Les fils permettent aux abeilles de se débarrasser de ceux accrochés sur leur dos. Les grattoirs sur les côtés permettent de détacher ceux positionnés sur leur abdomen. Une fois délogés et endommagés, les parasites tombent alors au travers du fond grillagé et se retrouvent à terre, ne pouvant ainsi pas remonter dans la ruche. Ils peuvent également être piégés sur un lange graissé, préalablement installé sous la ruche.

    Les abeilles utilisent volontairement le Bee Gym tout au long de l’année, y compris durant la miellée, et forment même une grappe d’hiver autour de lui, pour permettre un toilettage amélioré pendant les périodes froides.

     

    Maquette illustrant l’utilisation du Bee Gym par les abeilles pour se débarrasser du Varroa.

    Maquette illustrant l’utilisation du Bee Gym par les abeilles pour se débarrasser du Varroa.

    Le Bee Gym est un dispositif breveté, inventé par Stuart Roweth, et testé avec succès par beaucoup d’apiculteurs et groupes d’apiculture, principalement au Royaume Uni.

    « Lorsque j’ai vu pour la première fois une abeille parasitée d’un Varroa, j’ai été choqué par la taille de l’acarien et j’ai immédiatement pensé qu’il devrait forcément exister une solution d’ingénierie pour aider les abeilles à se débarrasser de ces parasites » explique Stuart Roweth, l’ingénieur apiculteur, auteur de nombreuses inventions.

    Monsieur Roweth a commencé par la création d’un prototype sous forme d’archet de violon, positionné à travers l’entrée de la ruche, et a rapidement remarqué que les abeilles utilisaient volontairement les fils pour se libérer des Varroas accrochés à leur dos.

    « À ce moment-là, j’ai réalisé que les abeilles pouvaient se débrouiller seules dans le combat contre le Varroa » a-t-il dit. L’observation constatée que la plupart des acariens s’accrochent sur l’abdomen des abeilles a mené Stuart.R vers plusieurs maquettes, jusqu’à ce qu’il invente le Bee Gym, avec insertion à l’intérieur de la ruche.

     

    Le Dr Max Watkins, directeur technique de Vita Europe explique « Nous avons été très étonnés et encouragés de voir la chute immédiate du Varroa en-dessous du Bee Gym, dans la ruche. Les abeilles sont très assidues pour utiliser les fils et les grattoirs sur le Bee Gym. Comme un élément intégrant une stratégie de gestion de parasites intégrée, Bee Gym est un dispositif de contrôle du Varroa très utile, bon marché et sans produit chimique. »

    Rendez-vous sur cette page pour toutes informations complémentaires sur le Bee Gym.

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